Burkina Faso: Macky Sall et Boni Yayi réussissent à libérer le président de la transition et son gouvernement

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Pour tenter de rétablir l’ordre constitutionnel, une délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’est rendue à Ouagadougou ce vendredi. Cette délégation était composée de deux chefs d’Etat de la sous-région. Notamment, les présidents Thomas Boni Yayi du Bénin récemment désigné par la Cédéao comme médiateur pour les élections au pays des hommes intègres et Macky Sall du Sénégal. Le chef de l’Etat sénégalais, il faut le préciser, est le président en exercice de la Cédéao.

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Il faut dire qu’avant l’arrivée des deux chefs d’Etat de la CEDEAO,le peuple burkinabé avait déjà pris l’initiative de libérer Michel Kafando et son gouvernement. Un message venant de la CEDEAO a également été adressé au chef des putshistes de libérer le président de la trasnsition Michel Kafando et tout son gouvernement.Plusieurs organisations de la société civile n’étaient pas en reste. Ce sont ces pressions qui ont contraint le chef des putshistes à libérer le président de la transition et son gouvernement.

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Les deux chefs d’Etat ont exercé une pression sur le chef des putshistes le général Gilbert Diendéré. Ce qui l’a contraint à libérer l’ex président de la transition Miche Kafando ainsi que tout son gouvernement. Boni Yayi et Macky Sall ont donc remporté une première victoire celle de faire libérer les otages. Le second défi sera de rétablir l’ordre constitutionnel. Nous osons croire qu’ils sortiront victorieux face à ce second défi.
Il faut dire que les chefs d’Etat Africains sont désormais décidés à montrer qu’ils peuvent passer à l’action et résoudre les problèmes d’instabilité politique en Afrique.

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Commentaires

Commentaires

8 commentaires

  1. En tout état de cause, le processus entamé doit coute que coute se poursuivre pour éviter au pays une sorte d’ambargo diplômatique qui ne lui permettra pas d’avancer avec ses pairs! Et ce qui est marrant dans tout ça, on a l’impression que les militaires ont été instrumentalisés et la hiérarchie ne leur a apparemment pas dévoilé l’objectif réel de la mission à leur assigner!!

  2. Ce général n’a pas froid aux yeux, il ne voit pas que sa place est à la caserne ? Le peuple Burkinabé n’a pas besoin des bruits de bottes.

  3. Mohamed Oumar Camara sur

    ce sont vos devoirs.metter de pression sur eux de passé le pouvoir à un civil de vite terminé la transition et que le pays revient dans un Etat normal.

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