Comment cette jeune femme est décedée après un avortement: PHOTO

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Une jeune femme nigériane âgée de 20 ans, Wunmi Agbeluyi ( photo ci-dessus), étudiante en technologie au laboratoire scientifique de la Giwa Polytechnic Rufus, à Owo au Nigeria, est décédée à la suite de complications d’un avortement mal fait, après que son petit ami herboriste lui ait donné une décoction pour interrompre sa grossesse.

Selon le Vanguard, Wunmi a fait la connaissance de l’herboriste, alors qu’il était apprenti chez son propre père qui était aussi un herboriste avant sa mort.

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La défunte et le suspect ont commencé à sortir ensemble après la mort de son père. Elle est tombée enceinte de lui et après qu’ils aient tous deux convenu qu’ils ne sont pas prêts à devenir parents, il a préparé une décoction et le lui a donné, espérant mettre fin à la grossesse. Peu de jours après l’avoir bue, Wunmi a commencé à avoir des douleurs abdominales aiguës. La douleur est devenue très forte, le forçant à la transporter dans un hôpital privé.

Le médecin qu’ils ont rencontré à l’hôpital les a aidés à interrompre la grossesse. Cela n’a cependant pas arrêter la douleur qu’elle ressentait. Lorsque son état a empiré, le petit ami l’a conduite à l’hôpital général Akure où elle a rendu l’âme. Le responsable de la police de l’Etat d’Ondo a mis aux arrêts son petit ami et le médecin qui a effectué l’avortement.

Interrogée, Funke, la sœur aînée de la défunte a dit qu’elle ne savait pas que celle-ci était enceinte et avait même essayé de faire un avortement.

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« C’est un ami appelé Omololu qui m’a informé de ce que ma sœur avait été admise à l’hôpital et était gravement malade. Je me suis précipitée à l’hôpital pour rencontrer ma sœur mal en point se plaignant de douleurs d’estomac. Elle a insisté auprès des médecins pour ne pas lui faire une injection ou donner des gouttes. Alors que nous étions à l’hôpital, Wunmi a refusé de divulguer la raison pour laquelle elle avait bu la décoction. C’est après son inhumation que des personnes sont venues vers moi pour raconter ce qui était arrivé à ma sœur, j’ai informé les membres de la famille et nous avons révélé l’affaire au Olujare of Ijare (chef de canton) qui nous a demandés de déposer une plainte formelle auprès de la police. On m’a informé que quelqu’un lui a donné une décoction pour interrompre la grossesse, mais lorsqu’elle se plaignit de douleurs abdominales, elle fut transportée à l’hôpital. Je fus informée plus tard que le médecin de l’hôpital privé leur avait facturé 25 mille nairas et qu’un dépôt initial de 20 mille nairas avait été payé. C’est le médecin qui leur a permis de découvrir les restes de la grossesse. Mais quand les douleurs ont persisté j’ai appris qu’elle avait été transportée dans un hôpital spécialisé où elle est décédée plus tard. Nous allons poursuivre l’affaire pour un dénouement satisfaisant », a-t-elle déclaré.

Afrigirls, cette histoire comme tant d’autres de ce genre devraient vous interpeller sur les dangers liés à l’avortement. Cette jeune fille dans la fleur de l’âge a elle même écourté sa vie sur la terre des hommes… Alors s’il vous plaît, prenez vos dispositions et surtout protégez-vous pendant les rapports.

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Commentaires

Commentaires

4 commentaires

  1. Bern Acaldo sur

    Salut l’avortement sur le plan religieux est formellement interdit. Avorté c’est tué tout une génération,elles meurent pourtant elles continuent de le faire. Pourquoi ne pas garder la grossesse si elles constatent qu’elles sont en état hein,les femmes ayez pitié pour vous mêmes et pour l’enfant dont vous conservez ok svp

  2. Agbatochi Robert sur

    Bonsoir africeleb!merci bien pour cette information et ça apprendra de léçons aux autres filles,et que le seigneur pardonne cette charmante jeune fille

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