Gabon : qui veut déstabiliser le régime du président Ali Bongo ? (opinion)

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Depuis plusieurs mois, des doutes pèsent sur la nationalité d’Ali Bongo. Certains Gabonais se sont soulevés pour demander son départ de la présidence du Gabon parce que disent-ils « Il n’est pas gabonais, il est né au Nigéria et a été adopté par son prédécesseur Omar Bongo ».

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« Ayant acquis la nationalité gabonaise, il ne doit donc pas être président de la République au Gabon. » ajoutent-ils.C’est dans cette perspective que trois principaux opposants au régime Bongo fils, se montrent déterminés à tout mettre en marche pour non seulement empêcher la candidature d’Ali Bongo, mais aussi de le faire partir du pouvoir.Il s’agit de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guy Nzouba Ndama, l’ancien président de la commission de l’Union africaine, Jean Ping, et l’ancien gouverneur de la Banque des Etats d’Afrique centrale, Casimir Oye Mba.

Mais l’on pourrait se poser la question pourquoi ce n’est qu’aujourd’hui qu’on trouve qu’Ali Bongo n’est pas Gabonais pure ? N’est-ce pas en raison de ses relations tendues avec la France qu’on voudrait à tout prix le chasser du pouvoir ? Guy Nzouba Ndama, Jean Ping, Casimir Oye Mba seraient-ils des hommes de la France dans le processus de renversement d’Ali Bongo ?

Pour les gabonais qui soutiennent Ali Bongo, il n’y a aucun doute, c’est la France qui est derrière tout cet acharnement contre leur président. Ayant pris conscience de l’extrême pauvreté de son peuple, Ali Bongo a décidé de revoir les accords économiques entre la France et le Gabon. Les intérêts de la France au Gabon étant déjà menacés, les lobbies français sont en train de s’activer par l’intermédiaire des opposants locaux pour renverser Ali Bongo.

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Que cela soit vrai ou non, il reste que la France n’a pas les mains pures dans cette affaire. L’une des preuves les plus évidentes est qu’elle a contribué à la venue d’Ali Bongo au pouvoir. Manuel Valls en reconnaissant qu’ Ali Bongo n’avait pas gagné les élections lors de son passage dans une chaîne de télévision française, laissait bien entendre qu’il est président parce qu’il a été placé là. Robert Bourgi avait renchéri cette idée en affirmant à france24 que c’est le régime de Sarkozy qui avait placé Ali Bongo comme le successeur de son père Omar Bongo.

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