Côte d’Ivoire: La France aurait planifié le bombardement de Bouaké et le renversement de Gbagbo en 2004 (Justice)

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L’affaire du bombardement de bouaké en 2004 connait un nouveau rebondissement. D’après le site Koaci.com, la justice française suspecte sur des bases de témoignages concordants, une manipulation de militaires français par des agents de la Dgse, articulés par des politiciens de premier plan de l’époque, en vue de planifier une action pour affaiblir le régime de Laurent Gbagbo voire le renverser au profit, d’Alassane Ouattara.

Trois ministres de l’ancien président Français Jacques Chirac pourraient être renvoyés devant la Cour de justice en France. Il s’agit entre autres de Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier, comme l’indique le site.

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Ils sont soupçonnés d’avoir laissé fuir les pilotes des aviations, qui ont occasionné la mort de 9 soldats français et d’un civil Américain.

La Magistrate Sabine Kheris dont le nom n’est pas inconnu pour les ivoiriens depuis le mandat d’amener contre Guillaume Soro dans l’affaire l’opposant à Michelle Gbagbo, a sollicité le renvoi devant la Cour de justice de la République Française, des trois anciens membres du gouvernement français.

Lors des faits, Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier, étaient respectivement ministres de l’Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères.

« Il est apparu tout au long du dossier que tout avait été orchestré afin qu’il ne soit pas possible d’arrêter, d’interroger ou de juger les auteurs biélorusses du bombardement », aurait indiqué la juge dans une ordonnance transmise au parquet, comme le rapporte koaci.com.

Pour rappel, le bombardement de Bouaké était intervenu le 6 novembre 2004, alors que l’armée de Laurent Gbagbo, à l’époque président de la Côte d’Ivoire, pilonnait les positions de la rébellion installée dans le nord du pays.

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Deux avions Soukhoï avaient pris pour cible le lycée Descartes de Bouaké, où les troupes françaises de l’opération Licorne avaient installé leur base. Neuf soldats français avaient été tués.

En guise de représailles, l’armée Française avait détruit toute la flotte ivoirienne stationnée à Yamoussoukro. Pour protester, les ivoiriens étaient descendus dans les rues s’attaquant aux biens des français. Une soixantaine des partisans de Laurent Gbagbo avaient été tués par les soldats français postés à l’Hôtel Ivoire.

Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie et Michel Barnier, encourent 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende, pour avoir laissé fuir les mercenaires Biélorusses, pourtant arrêtés par les autorités Togolaises.




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Commentaires

Commentaires

2 commentaires

  1. Christian Mpondo sur

    Lorsque le Dieu de justice se lève de son trône pour défendre le droit et la cause des innocents….les coupables accusateurs deviennent des accusés coupables !!!

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