Des étudiants en chirurgie s’exerceront bientôt sur des cadavres « réanimés »

0

Les étudiants en chirurgie de Poitiers (Vienne), pourront bientôt utiliser un procédé unique au monde : SimLife. Cette nouvelle procédure facilitera la simulation de la respiration et la circulation sanguine sur des cadavres dans l’optique de permettre aux étudiants de s’exercer dans des conditions proches de la réalité, pouvait-on lire sur seneweb.com.

Depuis longtemps, les étudiants en chirurgie simulaient des pratiques sur des cadavres inertes des mannequins interactifs. Une méthode d’apprentissage, jugée de nos jours très limitée, pour que les futurs médecins affrontent leur première véritable intervention chirurgicale sans risque pour le patient.

Publicité
 

Cette technique a donc été revue et corrigée par Cyril Brèque, maître de conférence en biomécanique à l’Université de Poitiers (Vienne).

En effet, c’est pendant trois ans que le Mac Gyver,a été créé dans le laboratoire d’anatomie de la Faculté de médecine de Poitiers, SimLife. Ce dispositif  permet de simuler la respiration  grâce à une partie pneumatique et de recréer la circulation sanguine sur des cadavres préalablement décongelés grâce à une partie hydraulique de l’appareil.

Le professeur Brèque n’a déboursé que 20000 euros pour fabriquer cet appareil car il a acheté les pièces de sa machinerie dans un magasin de bricolage et dans une jardinerie. Notons que le système de cette machine est constitué de plusieurs chariots à roulettes surmontées d’un moniteur, de Tuyaux et valves de système d’arrosage, outils basiques, peinture, additif (pour recréer le sang) et hop, le cœur bat, le sang artificiel circule et les poumons se gonflent !

Publicité

A rappeler que les pratiques chirurgicales avec le SimLife sont prévues à partir de la rentrée 2016 parce qu’il doit encore passer la phase des tests avant d’être utilisé par des internes en chirurgie en fin de cursus.

Qu’en pensez-vous ?

(Visited 268 times, 1 visits today)



Latest Posts

Partager.

Commentaires

Commentaires

Laissez une réponse