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5 grandes villes africaines présentant l’indice de soins de santé le plus bas à la fin de 2025

5 grandes villes africaines présentant l'indice de soins de santé le plus bas à la fin de 2025

L’une des conséquences les plus immédiates d’un faible indice de santé dans plusieurs villes africaines au cours de l’année a été la mauvaise santé de la population.

Dans les régions où les indicateurs de santé sont faibles, on observe également des taux de mortalité maternelle et néonatale élevés, une espérance de vie plus courte et de mauvais résultats en matière de prévention des maladies.

Des maladies évitables deviennent parfois mortelles faute d’accès aux services de santé de base, notamment dans les communautés rurales et marginalisées.

Ce fardeau sanitaire persistant a diminué la qualité de vie globale et mis en danger des groupes vulnérables dans plusieurs communautés africaines au cours de l’année.

Un faible indice de performance en matière de soins de santé nuit directement à la productivité économique.

Comme c’est souvent le cas avec les systèmes de santé défaillants, on a constaté un absentéisme plus important, une productivité du travail moindre et une participation au marché du travail plus faible dans les régions où les programmes de santé étaient insuffisants.

Les maladies chroniques et les affections non traitées ont freiné le développement du capital humain, fragilisant les industries qui dépendent de travailleurs sains et fiables.

À terme, cela peut entraîner un ralentissement de la croissance économique et une baisse de la compétitivité, notamment dans les pays qui cherchent à s’industrialiser ou à attirer les investissements internationaux.

Un mauvais indice de santé publique exacerbe également les inégalités sociales et les tensions politiques.

L’inégalité d’accès aux services de santé a creusé les disparités entre les populations urbaines et rurales, ainsi qu’entre les niveaux de revenus.

Au cours de l’année, comme lors des dernières années, les pays africains dotés de systèmes de santé sous-développés ont continué de perdre des médecins, des infirmières et des spécialistes au profit de marchés mieux financés ailleurs.

Cette fuite des cerveaux a exacerbé la pénurie de personnel, diminué la qualité des services et rendu la reprise du secteur de la santé plus difficile.

De plus, l’expérience africaine dans le secteur de la santé a prouvé qu’un faible indice de santé engendre des coûts qui dépassent largement le seul secteur de la santé.

Elle réduit les performances économiques, exacerbe les inégalités, met à rude épreuve les finances publiques et dégrade la cohésion sociale.

Si l’amélioration des systèmes de santé nécessite des investissements et des réformes continus, le coût de l’inaction est nettement plus élevé.

S’attaquer aux variables qui contribuent à la faible performance des indices de santé est une priorité essentielle pour les pays africains qui recherchent une croissance résiliente et une stabilité à long terme.

Cela étant dit, voici les pays africains présentant l’indice de santé le plus bas en fin d’année, selon les données de Numbeo .

 
VILLES PAYS IndICE des soins de santé
1 Casablanca  Morocco 44.5
2 Alexandria  Egypt 45.8
3 Cairo  Egypt 46.0
4 Tunis  Tunisia 56.0
5 Durban  South Africa 58.7

 

Ahmad Diallo

Je suis Ahmad Diallo, Rédacteur en chef chez AfrikMag. Très friand de lecture, de rédaction et de découverte. Mes domaines de prédilection en matière de rédaction sont la politique, le sport et les faits de société. Email : [email protected]

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