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5 métiers en Afrique qui peuvent augmenter les risques d’infidélité

5 métiers en Afrique qui peuvent augmenter les risques d’infidélité

Dans les salons de coiffure, les gares routières, les taxis-brousse, et même dans les groupes WhatsApp familiaux, certains métiers reviennent régulièrement quand on parle d’infidélité.
Bien sûr, il ne s’agit que de perceptions populaires, souvent exagérées, parfois comiques, et jamais une généralité.

Après tout, l’infidélité, ce n’est pas un uniforme : ce sont les individus, pas les professions. Mais regardons ces métiers qui, en Afrique, traînent cette réputation… pas toujours méritée.

1. Les chauffeurs interurbains et camionneurs : les rois des routes… et des suppositions

Que ce soit entre Abidjan et Bouaké, Dakar et Touba, ou Kinshasa et Matadi, les chauffeurs longue distance sont souvent loin de chez eux.

Et dans les discussions populaires, “absence” rime souvent avec “suspicions”.

Pourquoi cette réputation ?

• Beaucoup de déplacements

• Longues haltes dans les villes de passage

• Vie sociale très mouvante.   

Un chauffeur ivoirien résumait ça avec humour : « Quand tu rentres après deux semaines, ta femme te regarde comme si tu revenais d’un film d’action ! »

2. Le personnel de l’hôtellerie et du tourisme : trop de charme dans le décor ?

Des plages du Sénégal aux lodges tanzaniens, en passant par les hôtels de Cotonou, ceux qui travaillent dans le tourisme rencontrent des gens de partout : voyageurs charmants, cadres stressés, touristes en mode “libération totale”, etc.

Facteurs cités dans les rumeurs :

• Horaires nocturnes

• Ambiance festive permanente

• Interactions avec des personnes de passage.

3. Les artistes, musiciens et stars locales : le pouvoir du projecteur

Que ce soit un chanteur de coupé-décalé, une star du mbalax, un rappeur de Libreville, ou un comédien populaire sur TikTok, les vedettes africaines attirent souvent l’attention.

Évidemment, ce n’est pas parce qu’on a un micro qu’on a plusieurs partenaires, mais… la perception existe.

Les ingrédients du cliché :

• Popularité soudaine

• Tournées dans plusieurs villes

• Fans enthousiastes (parfois très enthousiastes)

4. Les commerçants voyageurs : de Lomé à Dubaï et retour

On connaît tous quelqu’un qui fait le fameux “Lomé – Lagos – Dubaï – Guangzhou” pour ramener des téléphones, des tissus, des cheveux, ou des accessoires dernier cri.

Ceux-là aussi subissent leur petit stéréotype :

• Trajets fréquents loin du conjoint

• Argent liquide en circulation

• Séjours courts dans plusieurs villes.

5. Les cadres et professionnels “toujours en réunion”

Banquiers à Abidjan, consultants à Dakar, ingénieurs à Douala, agents d’ONG à Bukavu…

Le stéréotype est simple : « Beaucoup de travail = peu de temps = beaucoup de doutes ».

Les facteurs évoqués :

• Horaires interminables

• Déplacements professionnels ponctuels

• Proximité prolongée avec des collègues

Ces perceptions humoristiques traduisent surtout des réalités sociales.

Felicia Essan

Salut !! Je suis Felicia Essan. Retrouvez mes articles sur les actualités Showbiz, potins africains et d'ailleurs, les faits divers, confidences, les astuces beauté. Je suis une amoureuse de la lecture, de tout ce qui touche à la féminité. Je suis également grande passionnée de multimédia. [email protected]

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