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Centrafrique/ Un chef rebelle livré à la CPI

Un ancien chef de guerre centrafricain a été remis à la Cour Pénale Internationale le 24 janvier 2021. Il est poursuivi pour crimes contre l’humanité pour des exactions commises pendant l’épopée des Seleka contre le Général Bozizé.

Le chef rebelle Mahamat Said Abdel Kani également connu comme « Mahamat Said Abdel Kain » et « Mahamat Saïd Abdelkani » a été remis à la Cour pénale internationale le 24 janvier par les autorités de la République centrafricaine. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI délivré le 7 janvier 2019 pour des soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis à Bangui (RCA) en 2013.

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Selon le juge unique de la Chambre préliminaire II, Rosario Salvatore Aitala, il existe « des motifs raisonnables de croire qu’un conflit armé ne présentant pas de caractère international était en cours sur le territoire de la RCA, entre au moins mars 2013 et au moins janvier 2014, entre la Séléka (une coalition de groupes armés principalement composée de musulmans opposés à l’ancien président François Bozizé) et les anti-Balaka (un mouvement opposé à la Séléka et soutenant l’ancien président François Bozizé) ».

Le 24 septembre 2014, Mme Fatou Bensouda, Procureur de la CPI, a ouvert une enquête sur cette situation. La CPI a ouvert une autre affaire en cours dans cette situation, concernant Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona. L’ouverture du procès dans cette affaire est prévue le 9 février 2021. Les autorités avaient saisi la CPI en janvier 2014.

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