Cameroun : les universitaires critiquent la non-assistance de Paul Biya envers les blessés des attentats de Maroua

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Une fois encore, le chef de l’Etat  du Cameroun Paul Biya a brillé par son absence au chevet des blessés de Maroua, suite au double attentat-suicide orchestré par la secte terroriste Boko Haram à Maroua.

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Comme lors de l’attentat de Fotokol, qui a officiellement fait 13 morts et 7 blessés, les victimes de la double attaque kamikaze de Maroua, qui a fait 13 morts et 32 blessés, ne verront pas leur chef d’Etat. Suffisant pour que cette absence qui s’ajoute à celle du front de guerre suscite de l’émotion, au sein de l’opinion, sur les médias, et réseaux sociaux.

« En plus d’un an de guerre, pas une seule visite du chef des armées aux troupes comme le font les autres chefs d’Etat. Qu’avons-nous fait pour mériter ça ? », S’interroge en filigrane Mathias Eric Owona Nguini, célèbre enseignant d’Université au Cameroun.

Pour l’écrivain Patrice Nganang, Paul Biya fait preuve de « mauvais cœur ». Globalement, l’opposition condamne les absences répétées du chef suprême des armées sur le front de guerre.

Les camerounais de la rue apprécient diversement ces absences. Certains estiment que les déplacements du chef de l’Etat nécessitent une logistique et une mobilisation extraordinaire. D’autres par contre, jugent plus qu’utile, cette présence lorsqu’ils affirment  que « la présence du chef de l’Etat aurait permis de booster le moral des troupes, et des populations en se rendant à leur chevêt ».

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Pour les proches du président de la République, c’est un non débat, car même absent, Biya se fait représenter, donc, il est toujours présent.

Même si c’est un non-débat, une constance se dégage quand même : les absences du numéro un camerounais sont trop flagrantes, il est donc nécessaire que  le Chef de l’Etat fasse une descente auprès des troupes en guerre non seulement pour toucher du doigt les problèmes réels des hommes mais aussi

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