Extradition d’un ex-rebelle ivoirien du canada vers la Côte d’ivoire…Les raisons

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Finalement, Abou Fofana sera contraint de se résigner à sa déportation. Toutes les batailles initiées par sa famille, ses amis et ses proches au canada se sont avérées vaines. Après trois années de bataille, Abou Fofana n’a pas eu un autre choix que de quitter sa résidence de Trois-Rivières au Canada pour son pays d’origine, la Côte d’ivoire.

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Depuis 2013, le gouvernement canadien soupçonne Abou Fofana d’avoir participé à des crimes de guerre en Côte d’Ivoire. Ce que l’ex-rebelle n’a cessé de démentir. Lorsqu’il a appris que son extradition était imminente cet été, Abou Fofana a tenté de s’enfuir. C’est sans compter sur la vigilance des autorités canadiennes. L’ivoirien a été arrêté il y a deux semaines.

Lundi, Madame Trottier, la conjointe d’Abou Fofana a fait les valises de son mari et père de leurs trois enfants dans l’espoir de ne pas avoir besoin de les lui remettre. Geneviève Trottier s’est rendue au centre de détention de Laval où elle a pu le voir avant son départ.

Malgré la douleur de la séparation, Geneviève Trottier essaie tant bien que mal de garder le côté positif du départ d’Abou Fofana. Elle estime que le départ de son conjoint n’est pas une mauvaise chose dans la mesure où il sera content de revoir son fils qu’il avait laissé en Côte d’ivoire, alors que ce dernier était bébé. Même s’il avait souvent parlé avec lui sur skype, son arrivée en Côte d’ivoire sera totalement différent.

Abou Fofana aurait travaillé à un barrage routier à l’entrée du nord de la Côte d’Ivoire, se contentant de fouiller des voitures pour vérifier leur contenu. Ce qui, selon son avocat, relève davantage d’une fonction gouvernementale que d’une activité criminelle.




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