
Des mesures punitives ont été récemment prises par les Etats-Unis à l’encontre de deux proches du président Zimbabwéen Emmerson Mnangagwa.
C’est du moins ce qui a été annoncé par Washington. En effet, le président américain Donald Trump accuse Owen Ncube et Anse-Lem Sanyat-We de violations flagrantes des droits de l’homme. Ces deux hommes sont impliqués dans la répression des manifestations au cours des élections de 2018.
Owen Ncube qui est l’actuel ministre de la sécurité nationale est accusé de « violations des droits de l’homme », parce qu’il aurait agi dans la répression des manifestations post-électorales, au cours desquelles au moins 6 personnes ont perdu la vie.
Anse-Lem Sanyat-We l’actuel ambassadeur du Zimbabwe en Tanzanie est accusé d’avoir donné l’ordre aux soldats qui ont tiré sur des manifestants, plusieurs jours après les présidentielles d’août 2018.
Il convient de relever que ces deux proches du président zimbabwéen, étaient déjà visés par les autorités américaines. Quelques mois plutôt, ces dernières leur avaient interdit l’accès au territoire américain. Maintenant, ce sont leurs éventuels avoirs financiers qui seront bloqués par les Etats-Unis.
Pour rappel, le gouvernement américain avait annoncé des sanctions à l’encontre de cent entités et citoyens zimbabwéens. Il invoquait à ce niveau le manque de volonté des autorités à réformer le pays ainsi que les violations des droits de l’homme.
Crédit photo: afrikmag
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