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Côte d’Ivoire/Football: « De la confiture donnée à des cochons », Guillou tacle la FIF !

Jean-Marc Guillou, fondateur de l’académie de l’ASEC Mimosas en 1993 qui a contribué à faire éclore la plus belle génération de l’histoire du football ivoirien avec notamment Yaya et Kolo Touré, Gervinho, Didier Zokora et Salomon Kalou.

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Ami incontournable des dirigeants de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), le Français est revenu sur la gestion de l’instance ivoirienne lors d’une interview accordée à Onze-Mondial. Et le moins, qu’on puisse dire, c’est que le Français n’a pas été tendre avec la maison de verre de Treichville.

La sélection ivoirienne a connu beaucoup plus de succès pendant l’époque de la génération dorée. Finaliste de la CAN 2006 et 2012, la Côte d’Ivoire a également participé à 3 phases finales de Coupe du Monde (2006, 2010 et 2014). Un passage assez doux-amer pour les Ivoiriens puisque les Éléphants n’ont pas pu créer la grande surprise avec cette génération dite dorée. En effet, aucun trophée remporté mis à part celui de la relève en 2015. Un échec lié à la mauvaise gestion des dirigeants de la Fédération ivoirienne (FIF) selonGuillou.

«L’âge d’or (il se reprend, ndlr), l’âge qui aurait dû être d’or, où l’équipe nationale aurait dû gagner quatre ou cinq Coupe d’Afrique, au moins arriver en finale, ça n’a jamais été le cas. Il y a eu une seule victoire et encore, c’était aux penaltys. Les dirigeants ont très mal géré. C’était de la confiture donnée à des cochons », a taclé le Français dans un entretien accordé à Onze-Mondial.

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«Si comme moi, vous avez vu tous les matchs de ces gamins, puis ces jeunes hommes, puis ces adultes… tu te dis ‘putain, on avait une équipe pour gagner la Coupe du Monde’. Ça n’a jamais existé, pourquoi ? Car tout a été mal fait !», a poursuivi le formateur. «Ça changeait d’entraîneur tous les deux ans. Les entraîneurs ne connaissaient pas tous les joueurs. Par exemple, quand Sven-Göran Eriksson est venu (juste avant le Mondial 2010, ndlr), il est parachuté comme ça. Ce n’est pas lui qui a fait l’équipe au début. En tout cas, il n’a pas toujours fait l’équipe. C’était peut-être les dirigeants qui disaient ‘lui, il faut le faire jouer, lui aussi’, c’est n’importe quoi.»

Akon

Hello ! Je suis Boa Jules Akon, journaliste sportif et culturel, lisez mes articles sur Afrikmag, merci.

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