
La FIFA a officiellement rejeté la demande de la Fédération de football de la République islamique d’Iran visant à déplacer les matchs de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 des États-Unis au Mexique.
La décision, confirmée par la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, invoque d’importants obstacles logistiques comme principale raison du maintien du format initial du tournoi.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a réaffirmé à plusieurs reprises qu’aucun autre plan n’était prévu pour les sites et que tous les matchs se dérouleraient conformément au tirage au sort initial.
La demande de relocalisation était motivée par l’exacerbation des tensions géopolitiques et les préoccupations sécuritaires concernant les joueurs iraniens, suite à une série d’échanges publics entre Téhéran et Washington. Le président Donald Trump a insinué sur les réseaux sociaux que la participation de l’Iran pourrait mettre en danger sa propre sécurité, ce qui a conduit le ministre iranien des Sports, Ahmad Donyamali, à avertir que la participation du pays restait incertaine tant que les rencontres ne seraient pas déplacées.
Malgré la volonté initiale du Mexique d’accueillir les matchs en tant que co-organisateur du tournoi, la FIFA a estimé que le changement de site engendrerait des difficultés logistiques trop importantes.
L’Iran est actuellement placé dans le groupe G et doit affronter la Nouvelle-Zélande et la Belgique à Los Angeles, puis l’Égypte à Seattle pour son dernier match de poule, entre le 15 et le 27 juin.
Malgré les tensions verbales persistantes entre les deux nations, la FIFA maintient son engagement envers le calendrier actuel, qui prévoit des rencontres aux États-Unis, au Mexique et au Canada. L’instance dirigeante réaffirme que le tournoi se déroulera comme prévu, quelles que soient les circonstances politiques internationales.



