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La gestation pour autrui en Ukraine : un point de vue médical

Alors que les problèmes d’infertilité empêchaient autrefois les couples de réaliser leur rêve d’avoir un enfant, ils représentent maintenant des obstacles qui peuvent être surmontés par le biais de processus révolutionnaires. Plus particulièrement, les parents d’intention peuvent avoir recours à la gestation pour autrui (GPA) et à la fécondation in vitro (FIV) afin de réaliser leur rêve de fonder une famille. 

En légalisant officiellement la GPA en 2004, l’Ukraine a su se tailler une place de choix parmi les endroits préconisés par les personnes cherchant à pallier leurs troubles de fécondité. Non seulement ce pays peut compter sur un cadre législatif plus souple, mais il comporte également des médecins hautement qualifiés. 

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Des professionnels de la santé spécialisés 

La gestation pour autrui en Ukraine : un point de vue médical
Les médecins ukrainiens sont reconnus sur la scène internationale pour leurs compétences en matière de traitement de l’infertilité. Source de l’image : Pixabay

Si la GPA est une pratique interdite ou très restreinte dans de nombreux pays, l’Ukraine offre plutôt un environnement propice aux professionnels de la santé qui pratiquent dans ce secteur. Notons d’ailleurs que ces médecins, en raison de leur situation géographique, répondent aux mêmes standards que leurs collègues européens. 

Chaque chose en son temps

D’après un obstétricien-gynécologue basé en Ukraine, il est recommandé de passer par plusieurs étapes avant de tenter sa chance avec la procréation assistée. D’abord, il faut savoir qu’un couple doit avoir tenté d’avoir un enfant en ayant des relations sexuelles non protégées pendant au moins une année avant de considérer que ces personnes sont aux prises de troubles d’infertilité. 

De plus, ce dernier est d’avis que si la mère est âgée de moins de trente ans, il est préférable d’identifier la source du problème et d’y remédier pendant au moins trois ans avant d’avoir recours à des technologies reproductives. Dans un cas pareil, l’homme et la femme effectuent des tests. 

Des procédures de test exhaustives

La gestation pour autrui en Ukraine : un point de vue médical
Il est fortement recommandé d’effectuer une série de tests avant d’entamer des procédures médiales pour traiter l’infertilité. Source de l’image : Pexels

D’une part, l’homme doit passer un spermogramme afin d’établir si la cause du problème réside dans son sperme. Dans ces cas, les médecins évaluent plusieurs critères, dont le nombre, la viabilité, la motilité, et la morphologie des spermatozoïdes, ainsi que le pH, le volume, et la couleur du sperme. D’autres facteurs sont aussi pris en considération, comme lorsque la concentration de leucocytes n’atteint pas au moins un million par millilitre. Un tel résultat indique que le père intentionnel sera peut-être incapable de fournir son sperme pour avoir un enfant. 

La femme, quant à elle, doit se soumettre à plusieurs tests, notamment pour quantifier la présence d’hormone anti-müllerian (AMH). Cette procédure permet de mesurer la quantité d’ovaires chez une mère d’intention, un facteur plutôt révélateur quand il s’agit de déterminer si une femme est infertile ou non.  Si la concentration d’AMH est trop faible, il est normalement recommandé de tenter la FIV. D’autres circonstances, comme des trompes de Fallope obstruées, mènent les médecins à préconiser l’utilisation de la fécondation in vitro. 

Des traitements à la fine pointe de la technologie

La gestation pour autrui en Ukraine : un point de vue médical
L’Ukraine est un endroit fortement couru pour les parents d’intention en raison de son cadre législatif. Source de l’image : Pixabay.

Ce qu’il faut savoir, c’est que de nouveaux médicaments et de nouveaux protocoles de stimulation permettent d’augmenter considérablement la sollicitation ovarienne sans pour autant causer de l’hyperstimulation. À cela s’ajoutent des progrès dans le domaine de l’équipement médical, ce qui permet, d’une part, de réduire le stress subi par les ovaires et les embryons, mais aussi, d’autre part, de limiter celui ressenti par la femme. 

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Ces avancées ont nécessairement des répercussions positives en ce qui a trait à la maternité de substitution. Des cliniques offrent des services aux parents intentionnels qui leur permettent d’avoir recours à la GPA en Ukraine. Pour ce faire, la femme doit d’abord fournir ses ovules par le biais d’une récolte de ses ovocytes. Il s’agit par la suite de féconder l’ovule choisi avec des spermatozoïdes méticuleusement extrait à partir d’un extrait de sperme. La troisième étape consiste à transférer l’embryon formé dans l’utérus de la mère porteuse. Environ seize jours plus tard, cette dernière doit enfin procéder à des tests sanguins afin de confirmer la grossesse. 

Notons qu’en vertu du droit ukrainien, seuls les parents biologiques ont des droits afin de déterminer des liens de parenté puisque l’ADN est l’unique critère pouvant être invoqué. Par conséquent, il est impossible pour la mère porteuse de changer d’idée et de renoncer à céder l’enfant en cours de route. 

Conclusion

En bref, l’Ukraine a su développer son secteur de la maternité de substitution en misant sur un cadre législatif adapté aux besoins des parents d’intention. À cet égard, mentionnons que le décret 787 du ministère de la Santé de l’Ukraine stipule qu’une femme doit être âgée de 17 à 37 ans et doit avoir obtenu l’approbation par un médecin pour devenir mère porteuse. 

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Francky

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