
De nouveaux détails ont émergé concernant les écarts de conduite de l’Argentine lors de sa défaite en finale de la Coupe du monde face à l’Espagne, dimanche soir 19 juillet.
Pour rappel, Leandro Paredes et Nahuel Molina ont tous deux été surpris en train de s’en prendre à des joueurs espagnols, ce qui a finalement poussé la FIFA à ouvrir une enquête.
Il a désormais été révélé que les tensions ne se sont pas limitées au terrain, mais se sont propagées dans les tribunes, où plusieurs membres des familles des joueurs argentins auraient été interpellés par les autorités aux États-Unis.
Selon la chaîne de télévision colombienne Noticias Caracol, la police a été contrainte d’intervenir à la suite d’incidents survenus dans la loge occupée par les proches, et a arrêté « au moins une douzaine de personnes » liées aux joueurs.
Le rapport affirme qu’au moins une douzaine de personnes proches de la sélection argentinede football ont été détenues, bien que les autorités américaines n’aient pas encore confirmé le nombre d’arrestations ni l’éventuel dépôt de plaintes.
Ces scènes déplorables sont survenues après un débordement d’agressivité sur le terrain au coup de sifflet final.
Le milieu de terrain argentin Leandro Paredes a écopé d’un carton rouge direct après avoir attrapé le défenseur espagnol Eric Garcia à la gorge avant de le balayer au sol lors d’une altercation générale impliquant des joueurs des deux camps.
Certains rapports suggèrent que les joueurs argentins ont brièvement retardé la réception de leurs médailles de finalistes en se précipitant vers la tribune où leurs familles étaient installées, dès le déclenchement des incidents.
Ces dérapages en dehors du terrain ont parachevé une soirée cauchemardesque pour l’équipe de Lionel Scaloni.
L’Argentine a été en difficulté tout au long de la finale, ne cadrant que deux tirs cette nuit-là en 120 minutes, tandis que l’Espagne a dominé avec 20 tentatives, dont 12 cadrées et quatre occasions franches.
L’Espagne a finalement concrétisé sa domination grâce au remplaçant Ferran Torres, auteur du but victorieux à la 106ᵉ minute, offrant ainsi à la Roja son deuxième titre de Championne du monde.
Crédit : LIB



