Affaire SIPEF-CI / La justice ordonne le paiement de 5 milliards de FCFA à Béhi Léopold

L’ex-DG de SIPEF-CI a été réhabilité dans l’affaire qui l’oppose aux dirigeants de l’entreprise qu’il a piloté de mains de maitre durant des années. Plus d’une décennie de procédure après, la justice a rendu un verdict en sa faveur et surtout contre le plaignant Marwan Al Anis. Le tribunal du commerce d’Abidjan, en sa Chambre présidentielle a été sans équivoque. Le verdict est tombé le jeudi 23 Juillet 2026.
Après douze ans de combat acharné contre une dénonciation calomnieuse, la justice ivoirienne a blanchi l’ancien Directeur général de la SIPEFCI|UOC. Behi Léopold peut souffler et entrevoir l’avenir avec beaucoup de sérénité. Marwan Al Anis, nouveau dirigeant de la SIPEF-CI, plaignant dans l’affaire a été condamné à payer la somme de 5 milliards de FCFA à Béhi Léopold. Pour que cette décision ait la publicité requise, les juges ont ordonné qu’elle soit publiée dans le journal officiel Fraternité Matin.
En sus, la décision rendue se veut contraignante en ce sens que l’entreprise libano-syrienne devra s’exécuter sous astreinte comminatoire de 300.000 FCFA par jour de retard, si la publication tardait. Au-delà de la victoire juridique, c’est une victoire honorifique pour Béhi Léopold.
Ce grand gestionnaire qui a eu gérer des multinationales pour l’Afrique et la Côte d’Ivoire s’est retrouvé en 2015 au cœur d’une cabale judiciaire incroyable. En effet, après un bilan exercice élogieux ayant reçu les félicitations de la SIPEF-CI, Béhi Léopold a curieusement été traduit en justice pour un présumé détournement de 1 milliard. Ce qu’il a vigoureusement contesté en évoquant une cabale inique.
Pour laver son honneur, M. Béhi Léopold a sacrifié argent ( honoraires d’avocats sur une dizaine d’années) et liberté pour parvenir à ce verdict. Me Gohi Bi Irhiet Raoul, avocat à la Cour et conseil de Léopold Béhi, s’est battu avec acharnement depuis 2015 pour que cette cause triomphe. Car son client a du passer par plusieurs épreuves pour d’abord préserver sa liberté puis sa vie, afin que le temps fasse son oeuvre.



