À la UneCôte d'IvoirePolitique
A la Une

Côte d’Ivoire-Répression des Pro-Gbagbo le 17 juin/ Michel Gbagbo: » Nous vivons des heures graves »

Le député Michel Gbagbo est en colère contre le régime qu’il accuse d’avoir organisé une répression institutionnelle pour freiner l’ardeur des partisans de Gbagbo le 17 juin 2021. Le retour de l’ex-chef d’Etat ivoirien a été émaillé de quelques incidents dans la ville d’Abidjan.

« Nous vivons des heures graves, et je tiens à exprimer à tous les Ivoiriens ma plus grande peine et mon plus grand soutien moral. Ivoiriennes, Ivoiriens, restez serein et pacifique comme à notre habitude. Ne cédez ni à la violence, ni à la peur. Ensemble, dans la paix, nous ramènerons la liberté d’expression et la démocratie dans notre pays », a déclaré le député Michel Gbagbo. Il s’exprimait sur la répression qui a suivi l’accueil de son père qui revenait de Bruxelles.

Publicité

Pour Michel Gbagbo, « tous ces gestes démontrent une nouvelle fois, de l’attitude antidémocratique du régime actuel, du non-respect de l’état de droit et des libertés fondamentales en Côte d’Ivoire. Il a ajouté que « Les partisans du président Laurent GBAGBO ainsi que tous les Ivoiriens avaient le droit de vouloir célébrer son retour et son Innocence. Aucune Information officielle n’interdisait les convois de l’intérieur du pays à venir à Abidjan le 17 juin, ni n’interdisait le rassemblement des Ivoiriens.

Michel Gbagbo a tenu à dénoncer les arrestations arbitraires et ainsi que « la violence inouïe exercée par de supposés partisans du régime actuel contre d’autres Ivoiriens« . Pour finir, le député Gbagbo s’est insurgé contre « la répression institutionnelle inutile et le comportement de certains agents des forces de l’ordre qui au lieu d’encadrer et de protéger les Ivoiriens, ont réprimé à coup de bombes lacrymogènes parfois tirées à bout portant sur des manifestants pacifiques en joie« .

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page