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People: Voici ce qu’est devenu le cerveau du braquage de Kim Kardashian

Il est soupçonné d’être le cerveau du braquage de Kim Kardashian, à Paris dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016. Ce dernier a été libéré pour des raisons de santé, mais est placé sous contrôle judiciaire strict. Il peut se déplacer uniquement pour ses rendez-vous médicaux.

Il est soupçonné de faire partie du groupe de braqueurs qui a attaqué Kim Kardashian à l’hôtel particulier de la star américaine. L’on se rappelle bien qu’ils étaient tous à vélo. Surnommé yeux bleus, Didier Dubreucq, âgé de 62 ans, a été remis en liberté pour des raisons de santé.

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Il est soupçonné d’être le cerveau de la bande de ce braquage spectaculaire. Bien qu’il ait été libéré, il a été placé sous contrôle judiciaire strict. Il est autorisé à se déplacer uniquement pour des rendez-vous médicaux, ont indiqué à l’AFP, maître Dominique Ousset et Victoria Anfuso.

Le braquage a eu lieu dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, quand Kim Kardashian a reçu la visite de cinq hommes dans une discrète résidence hôtelière de luxe à Paris alors qu’elle était venue assister à la Fashion Week. Deux des voleurs l’avaient menacée avec une arme sur la tempe, avant de la ligoter, de la bâillonner, puis de l’enfermer dans la salle de bain.

Ces braqueurs sont bien connus de la justice française. Ils avaient réussi à emporter une bague évaluée à près de 4 millions d’euros, plusieurs bijoux en diamant et en or. Le montant total du butin s’élève à 9 millions d’euros. Il s’agit du plus gros braquage commis à l’encontre d’un particulier en France depuis 20 ans.

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Dans le cadre de cette enquête, 10 personnes ont été mises en examen et 6 d’entre elles, sont toujours en détention provisoire. Les enquêteurs ont révélé qu’une partie importante du butin a été écoulée en Belgique.

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Jaures Nguessan

Bonjour, je suis Jaurès Nguessan. J'aime les voyages et les découvertes. Vous pouvez retrouver mes articles dans les rubriques d'actualités politiques, sportives, culturelles également dans les faits de sociétés. abraham.nguessan@afrikmag.com

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