Europe

La maman de Jean-Luc Delarue se confie trois ans après le décès de son fils

En mémoire de Jean-Luc Dela­rue, décédé le 24 aout 2012, D8 va lui consa­crer une émis­sion. A cet effet, Maryse, sa mère, s’est ouverte après trois ans de silence suite à la rela­tion diffi­cile qu’elle avait avec son fils. Dans le teasing publié par la chaîne, elle dit :

« C’est Icare pour moi, mon fils. Il vivait trop près du soleil. »

Publicité

Elle a accepté de se confier à Chris­tophe Janin. Une partie de son témoi­gnage est retrans­crite sur Gala :

Je lui disais : « Jean-Luc, tu vas droit dans le mur, méfie-toi. A quoi sert de courir après tout cet argent ? », Mais il a préféré la rupture avec moi ».

En effet, quand il a été hospi­ta­lisé, Jean-Luc Dela­rue avait donné la consigne de ne pas lais­ser sa mère appro­cher.   En ce qui concerne son succès, elle ajoute :

« Je n’étais pas jalouse mais je trou­­vais ça étrange. En tant que prof à la fac, on ne gagnait pas 1% du salaire des anima­­teurs télé ! » Ensuite sa maman analyse en ces termes : « Jean-Luc pensait qu’on accor­­dait énor­­mé­­ment d’im­­por­­tance à la culture géné­­rale, aux études, au savoir. Il avait l’im­­pres­­sion qu’il lui manquait quelques choses. Le succès n’y a rien fait. » Enfin Maryse avoue : « Il est mort à quarante-huit ans et évidem­­ment c’est un énorme manque pour nous. Mais il a eu deux vies. C’est comme s’il avait vécu 96 ans… »

Qu’en pensez-vous ?

Source :voici.fr

Tags

Articles similaires

2 commentaires

  1. si vs navez rien a dire n’ecrivez rien.kel info avez vs donne maintenant dan tous ca?rien de d1portan kon pourai kalifie d revelation

    1. Franchement cest ce que je mapretais a mettre en commentaire je me demande dou ceux la tirent leur information cest tout le resume de dautres cites dinfomation.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Afrikmag TV

Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer