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Côte d’Ivoire / Crise politique : des jeunes militants PDCI du Ghana invitent la jeunesse du PDCI à prendre ses responsabilités

L’étau se resserre depuis un moment sur l’opposition ivoirienne. Certains hauts cadres du Conseil National de Transition (CNT) ont été mis aux arrêts juste après sa création. Le président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, Henri Konan Bédié qui n’est pas aux arrêts mais limité dans ses mouvements en raison de la forte présence des forces de l’ordre à son domicile ne peut mettre seul cette machine sur les rails.

Vu la situation que traverse les hauts dignitaires du PDCI-RDA, deuxième plus vieux parti en Afrique après l’ANC de Nelson Mandela, des jeunes du PDCI-RDA résidants au Ghana invitent la jeunesse du PDCI de la Côte d’Ivoire à assurer l’intérim afin de relever le défi de l’instauration d’une démocratie dans le pays selon eux. C’est à travers une lettre que ceux-ci se sont exprimés.

Dans la lettre adressée aux jeunes du parti septuagénaire, les militants du PDCI-RDA invitent les militants du second degré hiérarchique au sein du PDCI-RDA d’assurer l’intérim des postes vacants en raison du dysfonctionnement dans la chaine de fonctionnement causé par les arrestations.

« Les responsables de structure que l’on pourrait considérer comme étant celle du second palier hiérarchique, après la présidence du parti et le secrétariat général, ont tous , selon leur degré d’importance, devoir d’assurer l’intérim « , indiquent-ils dans la lettre.

Selon eux, vu la situation que traverse le pays, la nouvelle génération du PDCI doit prendre ses responsabilités face à l’histoire qui en train de s’écrire sous leurs yeux. « Ici l’union sacrée de la jeune génération, riche de ses nombreux cadres et rompus aux arcanes du parti, doit prendre ses responsabilités », est-il écrit.


C’est maintenant, selon eux que la nouvelle génération du PDCI doit mériter le legs de leurs aînés en participant activement à la lutte politique. Ceux-ci appellent enfin les cadres que sont les maires, députés et présidents de conseils régionaux à ne pas se soustraire de cette lutte jugée « noble », menée par les responsables du PDCI et de l’opposition.

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