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Ghana : deux sages-femmes écrouées après la disparition d’un nouveau-né

L’affaire secoue l’hôpital de Salaga, où un nouveau-né aurait disparu pendant que la police poursuit ses investigations.

Une affaire bouleversante secoue le Ghana. Deux sages-femmes de l’hôpital de Salaga, dans le district d’East Gonja, ont été placées en détention pendant que la police enquête sur la disparition d’un nouveau-né au sein de l’établissement.

Les deux professionnelles de santé sont poursuivies dans le cadre d’un dossier de disparition présumée d’un bébé. Elles ont comparu devant un tribunal de Tamale et ont plaidé non coupable, selon les premiers éléments judiciaires disponibles.

Un bébé porté disparu à l’hôpital

Le nouveau-né aurait disparu de l’hôpital de Salaga le 10 juin 2026. Après l’alerte, une plainte a été déposée auprès de la police locale, tandis que des recherches menées dans l’enceinte de l’établissement n’auraient pas permis de retrouver l’enfant.

Le tribunal a ordonné le placement en détention des deux sages-femmes pour une semaine. L’affaire doit revenir devant la justice le 18 juin 2026, une date très attendue par la famille et par les habitants de la région.

La police poursuit les investigations

Les autorités sanitaires régionales ont qualifié l’incident de très préoccupant. Elles disent travailler avec la direction de l’hôpital, les services de sécurité et la police pour établir les circonstances exactes de la disparition.

Ghana : deux sages-femmes écrouées après la disparition d’un nouveau-né

Pour l’instant, aucune conclusion définitive n’a été annoncée sur ce qui s’est réellement passé. C’est pourquoi les autorités appellent à la prudence et demandent au public d’éviter les rumeurs qui pourraient nuire à l’enquête.

Un appel à témoins lancé

Les services de santé ont aussi demandé à toute personne disposant d’informations utiles de se rapprocher de la police ou des autorités compétentes. Les informations transmises doivent être traitées avec confidentialité, selon les assurances données localement.

Cette disparition provoque une vive émotion, car elle touche à la fois à la sécurité des nouveau-nés, à la confiance dans les structures de santé et à la douleur d’une famille qui attend toujours des réponses.

La priorité, désormais, reste de retrouver l’enfant et de faire la lumière sur les responsabilités éventuelles, sans condamner qui que ce soit avant la fin de la procédure.

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