Jalouse de sa réussite, elle ég0rge sa propre sœur et lui vole sa Rolex
Jalouse de sa sœur, elle commet l'indicible en lui tr@nchant la gorge

C’est une affaire qui glace le sang et qui rappelle que, parfois, l’ennemi vient de l’intérieur.
À Londres, Nancy Pexton, une femme sans domicile fixe, vient d’être reconnue coupable du meurtre atroce de sa propre sœur, Jennifer Abbott Dauward, une réalisatrice de renom.
Le verdict est tombé ce mercredi 29 avril à la cour de l’Old Bailey. Le jury n’a eu aucun doute : Nancy Pexton a violemment ôté la vie à celle qui partageait son sang, poussée par une jalousie dévorante et une envie insatiable pour le luxe de sa sœur.
Dans cette affaire, le mobile est aussi vieux que le monde : la réussite de l’une face à la précarité de l’autre.
Jennifer, 69 ans, était une femme de succès, réalisatrice de documentaires respectée, vivant dans le quartier huppé de Camden. Nancy, sa cadette de seulement neuf mois, vivait dans la rue, dépendante des aides sociales.
Avant de mourir, Jennifer avait confié ses craintes à son neveu dans des messages prophétiques :
« Elle a toujours été jalouse de moi. Toute sa vie, elle a voulu ce que j’avais : mes maisons, mes voitures, mes vêtements de marque. Elle a écrit qu’elle allait me tuer… »
Le 10 juin de l’année dernière , Nancy s’est rendue chez sa sœur avec un repas KFC, comme pour masquer ses intentions. Une heure plus tard, le crime était commis. Jennifer a été poignardée à mort, sa gorge tranchée, puis son corps a été ligoté avec du ruban adhésif et abandonné sous un drap.
Le plus choquant pour l’opinion publique ? Après avoir tué sa sœur, Nancy ne s’est pas contentée de fuir. Elle a dérobé la montre Rolex en or et diamants que Jennifer portait en permanence.
Lorsque la police a retrouvé l’objet dans les affaires de l’accusée, celle-ci a osé prétendre que sa sœur lui avait demandé de « la garder ».
Pour tenter d’échapper à la justice, Nancy Pexton a multiplié les versions . Elle a d’abord accusé un prétendu trafiquant de drogue du quartier. Elle a ensuite affirmé que le sang sur ses vêtements provenait d’un simple « câlin » alors que sa sœur saignait du nez. Elle a enfin plaidé le « black-out » total.
Mais les preuves scientifiques et les témoignages ont balayé ces mensonges. La « sœur de l’ombre » a finalement été rattrapée par la vérité. Elle attend désormais de connaître sa peine, qui s’annonce lourde.
Ce drame montre cruellement que la réussite peut susciter des haines irréparables, même au sein d’une même famille. Une tragédie qui laisse une communauté sous le choc.



