
La scène a surpris les habitants de Muanda, sur la côte atlantique de la République démocratique du Congo. Une baleine d’environ 10 mètres s’est échouée sur la plage du Kilomètre 5, attirant rapidement des dizaines de curieux venus observer l’animal de près.
Selon Brut Afrique, l’échouage s’est produit le 1er juillet 2026. Le média précise que le mammifère marin n’a pas pu être sauvé malgré l’intervention des secours, avant d’être finalement inhumé.
Une foule autour de la plage
Les images de la baleine ont vite circulé sur les réseaux sociaux. On y voit l’animal imposant au bord de la plage, puis des habitants massés autour de la zone pendant les opérations d’évacuation.
D’après MediaCongo, la carcasse est restée plus de 72 heures sur place avant d’être évacuée. Le site rapporte que plusieurs tentatives menées avec des tracteurs et des engins de levage n’ont pas permis de remettre le cétacé dans l’océan.
L’opération a finalement nécessité une grue de 42 tonnes acheminée depuis Matadi. La baleine, estimée à près de 12 tonnes par MediaCongo, a alors pu être déplacée.
Des autorités mobilisées
L’Institut congolais pour la conservation de la nature a été associé à l’intervention. Les autorités ont notamment cherché à encadrer l’accès à la carcasse, à la fois pour des raisons sanitaires et pour permettre les vérifications nécessaires.
Dans ce type de situation, les spécialistes recommandent d’éviter tout contact avec l’animal, surtout lorsque la cause de la mort n’est pas encore connue. Les premiers éléments rapportés localement évoquent donc une évacuation suivie d’une procédure d’inhumation.
Un fait rare à Muanda
À Muanda, l’événement a surtout marqué les esprits par son caractère inhabituel. La ville, située dans la province du Kongo-Central, est l’un des rares points d’accès de la RDC à l’océan Atlantique.
Voir une baleine s’échouer si près des habitations reste une scène rare. C’est aussi ce qui explique l’afflux de curieux et la forte circulation des images sur les réseaux sociaux.
Pour l’instant, les causes exactes de l’échouage ne sont pas établies publiquement. Les autorités locales et les services spécialisés devraient pouvoir préciser si l’animal était déjà mort avant d’être ramené vers la côte par les courants.



