Sécurité

Une Américaine « sauvée » après avoir été prise en otage pendant un an par des cybercriminels

Tombée dans les filets de cybercriminels nigérians, une Américaine a été sauvée après avoir été retenue en otage par eux pendant plus d’un an, selon plusieurs médias nigérians.

Selon une policière nigériane, une Américaine a été attirée au Nigeria par la promesse de mariage d’un homme qu’elle a rencontré sur Facebook. Elle sera sauvée de cette farce seulement 16 mois après son arrivée dans le pays.  Entre temps, la femme de 46 ans était retenue en captivité pendant par des cybercriminels, ceux en réalité qui se cachaient derrière “l’homme ” avec qui elle devait se marier.

Pendant 16 (seize) mois, elle était retenue contre son gré dans une chambre d’hôtel à Lagos. L’un des suspects Chukwuebuka Obiaku âgé de 34 ans, a “pris le contrôle” des cartes de crédit et de débit de la victime, ancienne fonctionnaire de Washington selon la police.

Sur une période de 15 mois, elle a été contrainte de débourser 48 000 $. Le suspect “a également utilisé la victime comme façade pour escroquer ses associés et d’autres personnalités et sociétés étrangères”, selon la police.

Alertée par un individu “à l’esprit civique” au sujet de ces pratiques secrètes, la police affirme avoir utilisé cette information pour la sauver. C’est ainsi que de fil à aiguille, elle va arrêter M. Obiaku finalement inculpé pour « cybercriminalité ».

Encore le mois dernier, la police a secouru une femme philippine qui s’était elle aussi rendue au Nigeria en quête d’amour après avoir rencontré un homme sur Facebook. Elle a été détenue pendant six mois contre sa volonté, selon la police.

Trois autres arrestations de cybercriminels présumés ont été effectuées par la police dernièrement. Soupçonnés d’avoir des liens avec l’Italie et la Turquie, ils auraient frauduleusement fourni des masques Covid-19.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page