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Huddah Monroe : « naître dans une famille africaine, c’est comme de l’esclavage »

La mondaine kenyane, Huddah Monroe est de nouveau à la Une avec ses publications controversées. Elle a récemment partagé sur son compte Snapchat, son avis sur les mamans africaines et leurs filles.

Cette dernière a révélé la raison pour laquelle plusieurs filles sont poussées vers la prostitution. Selon l’entrepreneuse de beauté, le problème majeur réside dans certaines mères africaines qui sont généralement avides d’argent et poussent leurs enfants dans la prostitution pour leurs propres raisons égoïstes.

« Toutes les mamans africaines devaient être comme KRIS JENNER… Les mamans africaines attendent toujours, et ne se soucient guère de la source de l’argent que vous leurs donnez, ni de ce que vous faites, tant que vous leur ramenez quelque chose. Plus précisément de l’argent », a-t-elle écrit.

Huddah Monroe : « naître dans une famille africaine, c’est comme de l’esclavage »

« La plupart des mamans africaines se foutent de leurs filles. Aussi longtemps qu’elles satisfassent leurs besoins. Elles vous conseillent même d’épouser un homme riche pour leurs intérêts égoïstes… ».

Huddah Monroe : « naître dans une famille africaine, c’est comme de l’esclavage »

Elle a par ailleurs comparé la naissance en Afrique à de l’esclavage. Selon Huddah Monroe, les enfants des foyers africains sont nés essentiellement pour travailler dur afin de rendre meilleure la vie de leur famille. Elle a ajouté que cette mentalité devrait être détruite.

« Naître dans une famille africaine c’est comme de l’esclavage. C’est comme une dette. Vous êtes nés pour travailler pour votre famille toute votre vie. Nous devons changer cette mentalité. Aidez-les autant que vous pouvez et laissez Dieu s’en charger du reste », a-t-elle ajouté.

Huddah Monroe : « naître dans une famille africaine, c’est comme de l’esclavage »

Huddah Monroe de son vrai nom, Alhuda Njoroge, a perdu son père quand elle était très jeune. Sa mère s’est remariée et a donné naissance à quatre garçons. Âgée de 27 ans, elle a eu une éducation sévère, caractérisée par la violence domestique, ce qui l’avait poussée à s’enfuir de la maison.

Gaelle Kamdem

Bonjour, Gaelle Kamdem est une rédactrice chez Afrikmag. Passionnée de la communication et des langues, ma devise est : « travail, patience et honnêteté ». Je suis une amoureuse des voyages, de la lecture et du sport. paulegaelle@afrikmag.com

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