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États-Unis/Covid 19: un chercheur américain assassiné alors qu’il avait fait “des découvertes”

Aux États-Unis, un professeur d’université a été retrouvé mort, tué par balles dans sa demeure. Travaillant sur le coronavirus, il était sur le point de faire d’importantes découvertes, selon la presse locale.

Le défunt, Bing Liu était professeur enseignant à l’université de Pittsburgh, dans l’État de Pennsylvanie (USA). Selon Cnews, il a été retrouvé mort le 2 mai après avoir été tué par balles, selon la police.

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Sur le corps, on a pu relever des blessures par balles à la tête, au cou, au torse et aux extrémités, selon un rapport du département de police du canton de Ross situé en Pennsylvanie.

A quelque rayon du lieu du crime, un autre corps non encore identifié a été retrouvé dans une voiture. Faisant le rapprochement des deux événements, les enquêteurs qui estiment que les deux hommes se connaissaient probablement et que le second ayant éliminé le premier était retourné se suicider dans sa voiture, selon CNN cité par Cnews.

L’université de Pittsburgh a pour sa part publié un message émouvant à l’honneur au l’ex-chercheur. Elle déclare être «profondément attristée par la mort tragique de Bing Liu, un chercheur prolifique et un collègue admiré de Pitt». Et, poursuivant, elle a fait cette intéressante déclaration: «Bing était sur le point de faire des découvertes très importantes pour comprendre les mécanismes cellulaires qui sous-tendent l’infection par le SARS-CoV-2 et la base cellulaire des complications suivantes».

Dans le même élan, elle s’engage à conduire les recherches de Bing Liu «dans un effort pour rendre hommage à son excellence scientifique».

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Est-il victime de la concurrence entre la Chine et l’Occident ? 

Cet assassinat pourrait en tout cas s’inscrire dans un contexte de rude concurrence entre les firmes pharmaceutiques chinoises et occidentales pour découvrir un vaccin ou un remède curatif contre le coronavirus. D’un côté, la bithérapie chloroquine et azithromycine, utilisée et recommandée par le professeur Didier Raoult, est brocardée en Europe pour ses supposés effets secondaires indésirables, mais semble efficace en Afrique où le Togo et le Sénégal l’utilise avec réussite. De l’autre, le Remdésévir, un antiviral contre le VIH prôné par les Etats-Unis, que les scientifiques chinois considèrent comme un placebo. L’essai clinique européen Discovery rencontre, lui, des difficultés à monter en puissance à cause de la réticence de l’Allemagne et de l’Autriche. 

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