A 34 ans, elle reçoit le prix de l’entrepreneur africain de France 2014

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Fati Niang est une entrepreneure. Elle a innové dans le domaine de la gastronomie africaine.

En 2012, elle décide de créer un restaurant mais face aux difficultés pour trouver un local, elle choisit  d’avoir son propre  food truck, encore appelé un camion-restaurant. C’est un véhicule équipé d’installation pour la cuisson et/ou la préparation. C’est une nouvelle génération de camion-restaurant, surnommé food truck d’après les médias. Dans la foulée, elle crée BLACK SPOON, le premier food truck africain. Son entreprise a un grand succès.

A 34 ans, elle reçoit le prix de l’entrepreneur africain de France 2014

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A 34 ans, elle reçoit le prix de l’entrepreneur africain de France 2014, catégorie femmes innovantes.

Son entreprise Black Spoon a pour vision de faire découvrir au plus grand nombre de personnes la gastronomie africaine avec un concept original, tendance et hors des clichés habituels. En explorant la richesse et la diversité des saveurs d’Afrique.

« nous tentons en toute modestie de véhiculer les valeurs d’ouverture et d’échange. Black Spoon se veut par la «Street Food» de qualité, le métissage réussit de l’Afrique et de l’Europe. Bonne dégustation. » explique-t-elle sur son site Black Spoon.

A 34 ans, elle reçoit le prix de l’entrepreneur africain de France 2014

.Fati Niang a été élevée dans une famille sénégalaise peule d’origine modeste. Elle est l’aînée de sept enfants, son père, ouvrier chez Renault et sa mère au foyer. Elle a pu aussi compter sur le soutien des siens. Formation en création et gestion d’entreprise, élaboration du business plan, recherche de financements : « On ne devient pas entrepreneuse par un claquement de doigts, et puis nous sommes en France, il y a toujours des montagnes de papiers à remplir », dit-elle en souriant.

Son chiffre d’affaires quotidien qui était de 300 euros au début, est croissant de jour en jour.

Ce qui n’est pas pour déplaire à un personnage devenu essentiel dans la vie actuelle de Fati Niang : son banquier. Celui qu’elle a mis tant de mois à convaincre de lui accorder un prêt de 50 000 euros afin de se lancer l’année dernière, somme à laquelle se sont ajoutés un prêt d’État de 16 000 euros et un apport personnel de 10 000 euros.

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